lobotomisés par le portable




Steve Cutts réalise des animations qui donnent à réfléchir sur tous les travers de notre société "moderne"

"voilà notre monde" met en image la lobotomisation ambiante des drogués du téléphone portable.

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Merci JC !



Les routes de Rome Sardou






J'entends jouer l'orchestre d'un paquebot qui sombre,
Entraînant notre histoire et la mémoire des vieux.
Où sont les étonnés, les jaloux, les peureux ?
Où sont les insolents, les rusés, les heureux ?
Où sont les hommes
Des chemins qui menaient à  Rome ?

Enfants du néant, du hasard
Et d'un cri d'amour quelque part,
Retenus par le temps qui dure
Au fond d'une prison sans murs.

Je sais que le ciel ne m'attend pas.
Ni Dieu ni Diable, mais au-delà ,
Une idée folle, une idée d'hommes
De ceux qui s'en allaient à  Rome.

J'entends jouer l'orchestre d'un paquebot qui sombre,
Entraînant notre histoire et la mémoire des vieux.
Où sont les résignés, les errants, les curieux ?

Où sont les indignés, les violents, les furieux ?
Où sont les hommes ?

Nous sommes des passants illusoires
Sur des chemins qui vont nulle part,
Retenus par des liens obscurs
A des éternités futures.

Je sais que le ciel n'est pas si haut.
Ni bien ni mal, ni laid ni beau,
Une idée folle, une idée d'hommes
De ceux qui s'en allaient à  Rome.

J'entends jouer l'orchestre d'un paquebot qui sombre,
Entraînant notre histoire et la mémoire des vieux.
Où sont les étonnés, les jaloux, les peureux ?
Où sont les insolents, les rusés, les heureux ?
Où sont les hommes
Des chemins qui menaient à  Rome ?



bar sans wifi



Tout est dit !


enivrez-vous




Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. 

Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
 
Mais de quoi ? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous !
 
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge ; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. 

Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; 

pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.

Charles Baudelaire


Nancy Wake, la souris blanche et la Gestapo


Largement absentes de l’histoire des guerres, les femmes y ont pourtant toujours joué un rôle essentiel, et pas seulement à l’arrière. Jusqu’à la fin du mois d’août, ce blog revient sur les trajectoires de combattantes oubliées à commencer par Nancy Wake. Disparue en 2011, l’australienne a longtemps été la résistante la plus recherchée de France pendant l’Occupation. Portrait de celle qui rendit dingue la Gestapo.




Enfance malheureuse, jeunesse aventureuse

Wellington, 1912 : les Wake, une famille australienne installée en Nouvelle-Zélande accueillent leur sixième et dernier enfant - une petite fille, qu’ils baptisent Nancy et qui montre rapidement tous les signes d’un caractère bien trempé. Un avantage, compte tenu d’une enfance pas franchement facile : alors qu’elle n’a pas deux ans, son père décide de rentrer en Australie, abandonnant au passage femme et enfants. La petite Nancy, grandit comme une herbe folle, seule et sans amour - c’est elle qui le dit.
A seize ans, Nancy envoie balader son monde pour aller vivre sa vie, bien décidée à se débrouiller seule dans l’existence. Après des études d’infirmière menées tambour battant, la jeune femme décide de tenter l’aventure européenne et fonce droit vers Londres, à 20 ans à peine et avec 300 livres en poche pour tout bagage.
Deux ans plus tard, elle est à Paris. Elle a la vie devant elle, un culot stratosphérique et une beauté indéniable, beauté qui l’ennuie d’ailleurs plus qu’autre chose dans la mesure où elle passe une bonne partie de son existence à refouler tout ce que la capitale compte de lourdauds peu habitués à se faire remballer à l’australienne. Ce qui n’empêche pas Nancy, devenue free-lance pour un groupe de presse américain, de mener une java de tous les diables dans tout ce que Paris compte de boîtes à la mode.

Au plus près du nazisme

En 1935, son journal l’envoie d’abord à Vienne puis à Berlin. La jeune femme y décroche un coup fumant : une interview avec le chancelier Hitler lui-même. La guerre n’est pas encore imminente et l’interview se passe on ne peut plus courtoisement, mais Nancy assiste un soir à un spectacle qui va la marquer pour sa vie entière : une petite troupe de nazis ont arraché une famille de commerçants berlinois à leur magasin. Impuissante, la journaliste assiste à leur supplice : nus, attachés à de grandes roues de charrettes, ils sont fouettés et roulés le long des rues par des hommes hilares au-milieu des torches et des injures. Plus tard, Nancy écrira : « je me souviens être restée plantée là et de m’être dit : je ne sais pas ce que je ferai pour ça, mais si un jour j’en ai les moyens, je le ferai ».

 Dandys en guerre

En 1936, Nancy est de retour en France. Elle y rencontre un homme qu’elle épouse en 1939, Henri Fiocca : millionnaire, fils d’armateur marseillais, dandy et danseur de tango. A peine marié, le couple est séparé par la guerre. Alors qu’Henri est rapidement appelé au front, la jeune femme, désormais fortunée, n’entend pas franchement rester dans son appartement parisien à regarder le monde s’effondrer en tirant sur un fume-cigarette.
A 27 ans, elle se précipite vers le front et s’engage dans l’armée, comme ambulancière. Au volant de son camion médical, elle vit la débâcle aux premières loges. Des chemins bombardés du nord aux côtes de Dunkerque, la jeune femme évacue quelques centaines d’hommes qui lui doivent sinon la vie ou la liberté, au moins un répit.
En juin 40, la France est à genoux. Ni elle, ni Henri ne l’entendent de cette oreille et la fortune de ce dernier est aussitôt utilisée pour donner naissance à l’un des tous premiers réseaux de résistance français. De Marseille, le couple se lance dans ce qui sera sa spécialité : le recueil des pilotes anglais abattus en France au cours de leurs missions. Il faut les soigner, leur procurer de faux papiers, de l’argent, un abri, de la nourriture, des plans, des contacts et surtout les exfiltrer pour qu’ils puissent reprendre le combat : l’Angleterre, toujours en guerre, ne manque pas tant d’avions que de pilotes.
En tout, plus de mille personnes profiteront du réseau du couple. En première ligne, elle pilote une filière d’extraction vers l’Espagne et se mue elle-même en messagère, profitant du fait que les Allemands, Wehrmacht ou Gestapo, cherchent et inquiètent surtout les hommes dans un premier temps.
Mais en 1943, les Allemands commencent à être nettement a énervés par Nancy. Ils ne savent à peu près rien d’elle, si ce n’est qu’elle les ridiculise. La Gestapo attribue un nom de code à l’insaisissable Nancy : die Weiße Maus, la Souris blanche. En 1943, Nancy est tout en haut de la liste des personnes les plus recherchées, avec une prime de 5 milloins de francs pour celui qui la livrera.

De la souris à la sorcière

Ce qui devait arriver finit par arriver : alors que l’étau se resserre, Nancy est arrêtée en cherchant à fuir grâce à sa propre filière. Quelqu’un, quelque part, a du parler parce que Nancy est repérée dans un train et arrêtée, en dépit d’une tentative de fuite qui la voit sauter du train en pleine marche avant de prendre une balle dans la jambe.
Blessée, usée, Nancy est torturée quatre jours entiers, quatre jours au cours desquels les services de la Gestapo n’obtiennent strictement rien d’elle, pas un mot – pas même son nom. Convaincus qu’ils font fausse route, ils la relâchent dans un état désastreux, mais vivante. Son mari a eu moins de chance. Arrêté à Marseille, Henri est torturé et exécuté, refusant avec obstination de donner la moindre indication au sujet de Nancy. A son père effondré de peine qui lui disait « mais donne-là, ta femme, elle est loin de toute façon, et ils te libéreront ! », il répond simplement : « laisse-moi tranquille, Papa. »
Nancy n’apprendra la mort d’Henri qu’à la fin de la guerre. Pour l’heure, elle a fini par arriver à Londres où le SOE (Special Operations Executive) l’accueille à bras ouverts. Nancy devient agent secret et s’entraîne à toutes les techniques d’espionnage du moment : tir, espionnage, explosifs, sabotage…

De Londres au maquis

En avril 1944, Nancy est parachutée au beau milieu de l’Auvergne. Nom de guerre : « Hélène ». Nom de code en opération : « Witch » r – la sorcière. Sa mission ? Etablir des stocks d'armes et de munitions, construire avec les maquis locaux un système de communication par radio et prendre la tête d’un réseau de résistance chargé d'affaiblir les lignes allemandes en préparation du D-Day. Une paille.
En moins de deux mois, l’Australienne réussit à installer son autorité sur un maquis entier – une gageure pour une jeune femme parachutée de Londres au beau milieu d’une troupe de 7 000 maquisards dont beaucoup considéraient qu’ils n’avaient pas à se ranger sous les ordres d’une étrangère.
Avant et après le  jour J, Nancy mène directement toute une série d’opérations de guérilla et de sabotage. Elle fait péter un peu de tout,  du dépôt d’essence, du pont, de la voie ferrée, de l’antenne radio – bref : elle et son réseau foutent un merdier pas possible derrière les lignes allemandes. Au cours d’une de ces missions, une sentinelle allemande la repère. Elle n’aurait pas dû : Nancy en fait de la viande froide. À mains nues. Une autre nuit, son camion est bombardé loin de son maquis. Nancy s’en sort, sacrément secouée et surtout sans radio. Qu’à cela ne tienne : elle fauche un vélo et fait 200 kilomètres en trois jours, dans une région truffée de troupes allemandes sur les dents.

Longue après-guerre

À la fin de la guerre, Nancy est la femme la plus décorée du conflit – entre autres babioles, une Légion d’Honneur au grade d’officier, la médaille de la Résistance, la médaille du roi George et la Croix de guerre. Elle se remaria quelques années plus tard et retourna vivre en Australie jusqu’en 2006, où elle revint à Londres pour y boire ses six gins par jour jusqu’à sa mort en 2011, à 98 ans.
Nancy Wake aimait la liberté, le champagne et la danse. Dans une de ses dernières interviews, elle avait eu cette phrase : « si un gars comme Saint-Pierre existe, je vais lui faciliter la tâche tout de suite : je plaide coupable pour absolument tout. »
En 2013, ses cendres ont été dispersées au-dessus de l’Auvergne, près de son ancien maquis.


Le voyage du chat citation





"Le véritable voyage est immobile, le chat le sait bien..."





un peu de nature





La campagne explose de ses fleurs sauvages, des herbes devenues hautes, devenant un refuge apprécié des insectes et petits mammifères, reprenant le grand cycle de la vie...

Cliquez sur les photos pour les agrandir






lumière






le chat par Lovecraft




"Hautain, libre, mystérieux, voluptueux, babylonien, impersonnel, il est l'éternel compagnon de la supériorité et de l'art - incarnation de la beauté parfaite et frère de la poésie - le chat doucereux, grave, savant et patricien."


H.P. Lovecraft 


 

citation Jean-Yves Boulic




“On a besoin dans la nuit de croire au soleil.”

Jean-Yves Boulic


chat art de vivre




Nous avons à apprendre des chats un art de vivre que nous avons oublié...



libre





citation Éric-Emmanuel Schmitt






"Sur terre, ce ne sont pas les occasions de s'émerveiller qui manquent, mais les émerveillés"

Eric-Emmanuel Schmitt


Robert Marchand 105 ans bat son propre record du monde de l'heure à vélo




Nous le suivons dans ce modeste blog depuis ses premiers exploits, le sympathique et tenace Robert Marchand vient de battre son propre record de l'heure à vélo.

Robert Marchand a parcouru à vélo plus de 22 km en une heure. Un record du monde ! La catégorie des "105 ans et plus" vient d'ailleurs d'être créée spécialement pour lui. 

 




Toutes les explications dans ces deux vidéos sur une capacité physique hors norme, d'un sacré bonhomme qui garde une joie très communicative.

Un petit rappel de sa trépidante vie dans cet article du "Parisien"








salut les terriens



Je vous observe depuis quelques siècles depuis là-haut. Non, ne levez pas la tête, vous ne me verrez pas. Mais moi, avec mes instruments, je peux voir sur terre un acarien se gratter les couilles et entendre ac/dc dans son casque. Je suis à mille milliards de vos kilomètres et ce que je vois me fais froid dans le dos.

On commence avec une petite note humoristique, mais maintenant on passe aux choses sérieuses.
Oui, j’ai bien dit quelques siècles, car sur ma planète nous ne mourrons pas. Mais moi, je vous vois naître, vivre et mourir dans une insouciance la plus totale. Aussi, je vais vous expliquer comment ça marche sur la planète Exylon où je vis, et peut-être vous en tirerez des conclusions et, espérons pour vous, changer.

Vous rendez-vous compte que vous allez droit dans le mur, ou plutôt au bord de la falaise ? Un pas de plus et c’est la fin pour vous.

Oui, nous sommes immortels. Si par accident l’un de nous disparaît, il est aussitôt remplacé. Mais immortel veut dire pas de procréations. Donc nous n’avons pas de sexe. Juste un seul couple pour assurer la relève. Cette chose qui vous obsède et qui créee des violences, des viols et surtout une surpopulation imminente que votre terre ne pourra plus nourrir d’ici quelques années.
C’est peut-être un peu radical, mais si une majorité de la population était stérilisée dès la naissance, il n’y aurait plus ce problème de surpopulation. Juste de quoi renouveler le cheptel si l’on peut dire, mais surtout ne pas ruiner votre si belle nature.

Car c’est cela votre gros problème. Vous détruisez votre environnement car tout se rapporte à l’argent. Ha ! L’argent. Vous détruisez forêts, eau, végétation, espèces animal. Tout ça pour le pognon.

Mais à qui profite cet argent ?

Êtes-vous si stupides pour ne pas vous rendre compte que cela ne profite qu’à une minorité qui s’enrichit à milliard alors que l’on vous appauvrie de jours en jours ?

Voilà comment ça se passe chez nous. Tout est gratuit. Vous voulez quelque chose, vous le prenez. En contrepartie, vous produisez autre chose. Tout le monde a la même voiture, même télé, même salon etc.. Donc pas de jalousie et par conséquent pas de vols. Pourquoi aller voler la voiture du voisin alors qu’on peut l’avoir au coin de la rue. Et personne ne s’enrichit sur le dos des autres et personne ne s’appauvrit. C’est le partage et l’égalité absolu. Donc, pas de violence, pas de délinquance et bien évidement pas de police. A quoi servirait-elle ?

Sur ma planète il n’y a pas de monnaie. C’est elle qui vous détruit. Le profit, le profit et encore le profit. Réfléchissez deux secondes à votre situation. Vous êtes 1000 à travailler dur pour une misère pour qu'un seul se gave. Il serait pourtant facile de l’envoyer se faire voir, et arrêter de vous faire exploiter. Certes vous n’aurez plus de quoi subvenir à vos besoins, mais lui non plus. Et je pense que c’est lui qui sera le plus dans la merde. Car lui ne sait rien faire de ses dix doigts. Vous êtes 6 milliards à travailler comme des esclaves pour que cent seulement se remplissent les poches.

Réveillez-vous bordel !

Bien sûr, ce Monsieur prend son petit déjeuner avec croissants, brioches et jus de fruits frais sur sa terrasse avec une vue imprenable sur son parc pendant que vous êtes dans votre cuisine avec une tartine de pain. Il monte dans sa voiture de luxe pour aller à son entreprise alors que vous êtes dans le métro. BOUM ! Un 38 tonnes et s’en est fini de lui. Il aura ruiné des populations, des vies, des forêts pour gagner toujours plus et finalement il finit comme un steak haché. Mais vous vous continuerez à suer sang et eau pour son remplaçant qui fera perdurer le massacre.

Savez-vous que certains milliardaires auraient assez d’argent pour nourrir un de vos continents ? Et vous trouvez ça logique. Vous ne bougez pas. Vous me faites pitié. L’esclavage a été aboli sur votre planète il y a quelques dizaines d’années. En êtes-vous si sûrs ?

Si je remonte à votre préhistoire, où déjà je vous observai, les tribus s’attaquaient entre elles pour s’approprier les biens du voisin. Y compris les femmes. Déjà le sexe depuis l’aube de votre temps. Prendre les terres, la cueillette, la viande. Et tout au long de votre histoire, depuis 300 000 ans, ça n’a pas changé. En avoir toujours plus. Mais pour le compte de qui ? Il y a eu des centaines de millions de morts dans toutes vos guerres successives et l’argent accumulé, les terres confisquées n’ont profité qu’à ceux qui donnaient les ordres bien à l’abri loin des conflits.

Depuis que ma planète Exylon existe, rien de tout ça n’a eu lieu. La seule raison est que tout le monde est au même niveau. Pas de hiérarchie, pas vouloir posséder plus que son voisin et surtout pas d’argent. Sans argent il n’y a pas de jalousies. C’est tout simple. Tellement simple.

Dès lors que vous avez crée cette idée de monnaie, votre monde a commencé à basculer vers l’inéluctable, la fin de votre espèce. Vous le savez, mais vous vous voilez la face. Vous restez dans votre petit confort heureux des pièces jaunes que l’on vous jette qui vous permettent de survivre.

Vous êtes le cancer de votre terre. Vous vous implantez, vous multipliez, vous détruisez et quand il n’y a plus rien vous recommencez ailleurs. Tous les organes de votre planète sont infectés par le virus de l’humain. Mais vous êtes aussi bêtes que les virus. Vous tuez l’organisme qui vous abrite. S’il meure, vous aussi. C’est pourtant enfantin.

Vous avez oublié le sens du mot partage. Quel intérêt avez-vous d’avoir la plus belle voiture de votre quartier qui vous coûte un bras en entretien si votre voisin n’a pas de quoi se nourrir ? Vous avez une superbe maison avec 5 pièces qui ne vous servent à rien et vous enjambez le même SDF tous les matins. Et vous n’avez même pas honte. Quel horreur !

Depuis le temps que je vous regarde, j’ai appris à vous haire et à vous vomir. Des sentiments qui n’existent pas chez nous. Parce que vous êtes complice de ce système. Oui, vous avez bien lu : complice. Il est vrai que le confort a des avantages, ordinateur, télé, téléphone et j’en passe, mais pour construire tout ça vous polluez. Vous mangez de la merde et pour cela vous ravagez des forêts entières pour faire de l’huile de palme à la place et par conséquent faites disparaître des espèces animal. Animaux que vous traitez de manière inhumaine dans des batteries et des élevages. Et si vous refusiez cela. Arrêtez de consommer n’importe quoi n’importe comment. Si ça ne s’achetait pas, ça ne se vendrait pas et tous ces industriels perdraient leurs richesses.

De la haut je peux sentir l’odeur putride de votre Terre qui est en train de mourir à petit feu, aussi je vous dis adieu sans regrets. On m’assignera une autre planète à observer en espérant voir des habitants plus sensés.

Kyxfroi (texte de Bruno, un ami et fidèle lecteur du blog)


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